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| Christine FAGUET, Paris, FRANCE
A résidé au Brésil et a travaillé avec le peintre Roland Urbinati, l’Art Abstrait et l’Acrylique.
A présenté plusieurs expositions individuelles et participé à des collectives à Lisbonne, Oeiras, Sintra (Portugal), au Centre Culturel de Lomé (Afrique) et en France, où elle a obtenu au Salon International d’Arts Plastiques de Béziers une médaille de Bronze.
En 1993, a exposé à Santiago du Chili où elle a résidé. Cette même année, elle a intégré l’Association Internationale “ Plastica Latina” au Chili, dont le siège se trouve en France.
Dans ce cadre, a participé au XXIIème Salon International du Val d’Or à St Amand Montrond en septembre 1994.
Dans le catalogue de l’Exposition le jury a écrit : “ Nous sommes heureux d’accueillir cette artiste dont la maîtrise de sa technique en aquarelle et l’équilibre de sa composition s’alliant à une belle harmonie de tons, font que ses oeuvres sont empreintes d’une poésie onirique.”
En 1994, a participé au Salon International de Buxières Les Mines, invitée par L’Association Internationale, “Plastica Latina“.
Du 4 au 28 Octobre 1994, a été sélectionnée pour participer, à Santiago du Chili, au deuxième Salon de Peinture et Sculpture de l’Association précitée, à l’Université du Chili.
En Octobre 1995 et 1996 a participé au Salon International du Val d’Or à St Amand Montrond et en Février 1996 a exposé à la Galerie Herouet à Paris.
En Mai 1997 a exposé au Marché de l’Art à la Bastille et à la Galerie Herouet à Paris.
En Février 1998 a exposé au Kléber Palace à Paris.
En Décembre 1998 a exposé à Tours par l’intermédiaire de la Galerie 21 d’Angoulême.
En Mars 1999 et en Décembre 2000 a exposé à la Galerie 21 à Angoulême.
En Mars 2002 a exposé à la Galerie Vire-Vent à PARIS dans le quartier de Montmartre.
En septembre 2003 a exposé à la Galerie Art'et Miss à PARIS où elle a obtenu le prix public.
En juin 2005 elle expose à la galerie Art'et Miss à Paris dans le quartier du Marais
".Des séjours dans des pays m'ont permis de voir la nature telle que je l'avais rêvée au fond de moi.
Peu à peu, la figure humaine a disparu de mon univers...
La baie de Rio de Janeiro, le désert d'Atacama , les chutes d'Iguaçu , l'île de Paques, et le Machu Picchu, autant de paysages qui peu à peu sont devenus abstraits au point de ne laisser que la puissance de la nature, que j'interprète par des drapés, des estompages, des collages et des coulées de peinture au gré de mon imaginaire..." Christine Faguet
Pierre Dhombre, critique d’art, a écrit :
C’est ainsi que le monde fut avant de prendre forme :
de l’éther, du nuageux, entre apparition et évanescence.
*****
Nous sommes dans l’imprononçable, le visible,
naissant dans l’incertitude,
entre être là et chaos.
*****
Il se pourrait que cela devienne glace,
roc, coucher de soleil, fleuve,vallée, lac, paysage.....
Il se pourrait.
*****
Nous sommes dans les coulisses du monde, en attente.
Dans le passage au monde, quand tout prend vie et chair.
Dans cet ici-haut, avant que tout ne retourne à l’ici-bas.
Exposition SOLSTICE - septembre 2007
L’opposition lumière-ténèbres constitue un symbole universel. Pour en esquisser l’enjeu symbolique, on peut introduire trois grandes acceptions de la lumière sur le plan de l’imaginaire : la lumière-séparation, la lumière-orientation, la lumière-transformation. Ces trois aspects de la lumière comme symbole se définissent par rapport à trois altérités ou trois formes de ténèbres, soit, respectivement : l’abîme ; l’obscurité ; l’ombre et l’opacité.
Lumière-séparation et abîme s’opposent dans une symbolique de la création.
Lumière-orientation et obscurité structurent la symbolique de la connaissance.
La lumière-transformation se heurte à une double altérité : s’opposant à l’opacité, elle est le symbole de la manifestation, se confrontant à l’ombre, elle devient le symbole de la purification (catharsis).
La dimension proprement démiurgique de cette opposition se retrouve à la racine de toutes les grandes cosmogonies. Du sein d’un abîme préalable (chaos, tehom, tohu-bohu), sans fond, sans forme, va brusquement émerger l’ordre, c’est-à-dire la séparation-archétype originelle.
Deux principes opposés sont ainsi différenciés : la lumière et les ténèbres. Trois séparations démiurgiques vont en procéder. Elles engendrent le cosmos dans sa totalité. Une première séparation opère la création des grandes oppositions cosmogoniques fondamentales : l’avant et l’après, le haut et le bas, la nuit et le jour. La deuxième séparation est liée à la genèse de la vie. Elle joue sur les variations régulières nuit-jour qui déterminent les saisons. Création des cycles de mort et de renaissance, de lumière croissante et décroissante entre solstice d’hiver et solstice d’été. Cette séparation règle donc le jeu d’équilibre et de conflit entre eau et feu. Lui correspondent tous les symboles de la lumière-fécondation : mort à l’automne, ressuscité au printemps, etc. La troisième séparation cosmogonique a lieu entre zénith et nadir. Au-dessus de la fertilité végétale et de l’âme lunaire et aquatique se différencie le symbolisme de l’esprit et de la lumière-illumination .
Les ombres et lumières de Christine Faguet se jouent de notre imaginaire, lui offrant toutes les oppositions possibles pour se fondrent dans une harmonie apaisée, fruit du tumulte de la création. ( D. Rémond)
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