Walter PASSARELLA

expositions

 

 

Walter PASSARELLA, Valenza, Italie

Né en 1960 à Mortara en Italie.

Il vit et travaille à Valenza ou il à fait des études à l'Institut d'Art.

Ses oeuvres sont présentes dans des collections privées à Rome, Milan, Bari, Tokio, Torino, à la Pinacotèque "Del Pontifico Sanctuario" de Po à Mpeïn et au Musée de Mortara.

En 1997, il rencontre l'écrivain Lorenzo Fizzotti Degrati et ils commencent à travailler ensembles. Ils vont analyser le comportement humain, ses illusions, ses joies, la spiritualité de l'homme moderne. au passage dans le troisième millenaire, l'homme a perdu beaucoup de valeurs et de nouvelles valeurss vont naître. Le monde va mettre en discussion toutes ses certitudess, et il va en découler pour l'individu une lutte interne qui le désoriente en cette période de transition. L'artiste, par son travail, ne juge pas la société, mais devient spéctateur des événements.

Principales expositions :

  • 1986 : 1er prix " La Telaccia d'Oro"
  • 1987 - 1988 - 1999 : Axposition Arte Bari
  • 1988 : 2ème prix " La Telaccia d'Oro"
  • 1989 : Exposition individuelle à la Galerie "La Telaccia" Torin
  • 1999 : Arte Padova
  • 2000 : Salon international Art Jonction - Nizza
  • 2000 : Exposition individuelle : galerie Petrofil Arte à Milan
  • 2001 : Exposition individuelle Hotel Plaza Nizza
  • 2001 : Exposition individuelle Immagini spazio arte - Milan
  • 2001 : Exposition individuelle Studio d'Arte Jelmoni Piacenza
  • 2002 : Galerie Stefano Cortina Milan
  • 2004 : Exposition collective Sala Duomo - Capri
  • 2005 : Exposition collective Galerie du Dragon - Mons Belgique
  • 2005 : Exposition collective Galerie Art' et Miss - Paris
  • 2005 : Exposition collective Gallery 47 - Londres
  • 2006 : Exposition personelle Galerie Colas Paris
  • 2006 : Exposition collective Galerie Art présent - Paris
  • 2007 : Exposition personnelle : Galerie Art' et Miss - Paris

Ses oeuvres sont présentent dans des collections privées à Rome, Milan, Bari, Tokyo, Turin, Paris, ainsi qu'à la Pinacothèque du sanctuaire Pontifical de Pompéi et du Musée d'art moderne de Mortara (Pavie)

 

Exposition : fenêtre sur la société - galerie Art'et Miss -

« À aucun moment, l’artiste ne veut juger la Société, il se fait spectateur d’évènements dont lui-même fait partie, aussi bien dans le mal que dans le bien. »

« La cohabitation de certains idéaux  dans la même image est le leitmotiv de la recherche de Walter Passarella »

Récit en devenir élaboré selon un ordre dont les articulations et les contenus se rapprochent d’un langage pop »  (Giovanni Cerri)

Un cycle d’œuvres s’achève et devient humus, dont le suivant se nourrit : les derniers tableaux du peintre présentent des variations par rapport à la précédente série « Saints qui ne payent pas », variations qui complètent le processus évolutif.

Une version composée de différents éléments, anciens ou nouveaux, qui répète le même sujet, jusque sur la tranche du tableau, constitue le champs ou les figures s’entassent et ou les objets apparemment étrangers sont intimement liés par d’invisibles liaisons psychologiques ; comme si le peintre voulait nous conduire au-delà de la limite visuelle, et rejoindre ainsi la raison pure ; l’auteur ne donne pas de titre à ses œuvres, ne donnant qu’une date de création ; le cordon ombilical est coupé et  le destinataire est mis au même niveau que le créateur pendant l’élaboration des messages.

Les sujets sont des visages froids qui expriment une incommunicabilité, ils sont comme des embryons flottants et se présentent comme des apparitions oniriques.

Ils ne vivent pas dans l’espace, ils l’occupent et leur regard est ailleurs. Ils ne se distinguent pas de cet espace, ils y sont coincés. La société contemporaine répète tout sans fin, et chaque chose perd sa signification.

L’homme est une coquille vide, un corps sans âme.

Dans l’un des tableaux, le personnage est en position fœtale, il est à gauche, à la place du passé, de la mère, il apparaît replié vers son monde intérieur, vers ses souvenirs. Il n’attend pas de naître, il vit de cette attente, de la tension avant l ‘évènement, mais celui-ci lui est refusé. La dynamique est donnée par une écriture en diagonale, mais aussi par une inquiétante arabesque de flammes infernales.

Il ne s’agit pas du mystère, de l’énigme à la manière de DE CHIRICO (style qui a déjà fasciné Passarella), mais plutôt d’une dérive de la société et des hommes que l’auteur étudie sans relâche, mais toujours d’un point de vue différent, comme vu au stroboscope. Ses personnages sont vus comme des mannequins froids ou des objets inanimés. Ce sont des photogrammes dont nous ne connaissons pas le passé ni l’avenir…

Passarella décrit un ensemble de solitudes, comme dans ce cadre bourgeois ou statues et vivants ne se distinguent que par le fait que ces derniers soient habillés.

La situation spatio-temporelle est altérée et l’œuvre est imprégnée d’une immobilité qui rappelle Piero Della Fransesca…

Le peintre s’exprime par l’élaboration d’images plus ou moins arrachées au cinéma ou à la pub, à la peinture ou à la photographie, Désacralisantes et imperturbables, hermétiques et impersonnelles images qu’il pose hors de leur contexte et qu’il recompose dans ses peintures. Tout est fonction de l’alchimie du tableau, il crée des symboles qui permettent de visualiser la pensée cryptée de l’auteur.

Une peinture qui raconte un quotidien épique, à la fois strident et contradictoire, à  mi-chemin entre pathos et rhétorique, ou concept et vision décorative se côtoient sans pour autant tomber dans cette dernière.    (Antonio Bernuzzi)

 

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