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Galerie Art' et Miss

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Eliora BOUSQUET

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L'art abstrait - février 2012

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Exposition du 13 au 23 juin 2012

 

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Eliora BOUSQUET, artiste peintre

eliora bousquet

Eliora BOUSQUET

"Quelle étrange chose que la vie, qui naît dans un souffle pour s'éteindre dans un soupir... Et si, entre ces deux extrêmes, tout n'était que "vent" et illusion, si toute chose naissait condamnée à s'évanouir, avant de disparaître en fumée? L'air... le vent - dont on sait qu'il souffle où il veut - sont à l'origine de cette collection, qui chante l'impermanance des choses, la fragilité - et donc la beauté - d'une vie éphémère, d'où son nom : "Evanescance".

Techniquement, bien que basée sur le travail de la matière - la vie - pour créer des effets de volumes, cette série de tableaux a été réalisée toute en douceur et légèreté, comme à l'aquarelle, afin de laisser la plus grande place à l'émotion, car c'est une ode à la lumière. La vie comme un lavis....

La vie dont chacun partle de long en large, moi je la peins de bas en haut.... Dans chacun de mes tableaux, les mouvements verticaux sont permanents, comme si ma peinture cherchait à s'affranchir de l'apesanteur ... En effet, lorsque je peins, comme dans la vie, j'ai beau avoir la tête dans les nuages, m'accrochant à mes rêves d'infini, je garde pourtant les pieds sur terre, bien ancrés dans la réalité tangible. Une réalité où la peinture a le don de combler le vide. Là, comme une corde qui s'étire et s'étire encore entre le ciel et la terre, bien que sachant qu'elle finira par casser, je me sens comme écartelée entre une vie dont je rêve, tout là-haut, et une autre ici-bas, dont je ne saurais me passer, car j'ai le devoir de la vivre... Peut-être est-ce pour cela que mes mouvements de pinceaux, tels les tracés aigus et rapides d'un éléctrocardiogramme oscillant du point "N" au point "M", font des allers-retours saccadés permanents entre le nord et le sud puis le sud et le nord de chaque toile. Si la vie, elle-même, est faite de hauts et de bas, l'harmonie peut et doit naître de l'union de ces contraires....

Les reflets de l'eau sont aussi omniprésents dans mes tableaux. Sans doute, parce que la collection "Evanescence" m'a été inspirée par le poème "Le lac "d' Alphonse de Lamartine : "Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, dans la nuit éternelle, emportés sans retour, ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour? (...) Ô temps, suspends ton vol! Et vous heures propices, suspendez votre cours! Laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours! (...) Aimons donc, aimons donc! De l'heure fugitive, hâtons-nous, jouissons! L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive; il coule, et nous passons! (...)

Ce lac, qui nous conduit d'une rive à l'autre, je l'imagine bordé de roseaux, de ces roseaux " qui servent à écrire les textes sacrés, de ces roseaux pensants" fragiles et pourtant si forts, dont Monsieur de La Fontaine disait toujours ils plients... mais jamais ne rompent! Stylisés dans presque tous mes tableaux sous la forme de longues tiges ressemblant à des plumes d'oiseaux, ils signent une collection toute en symboles, dont les pièces maîtresses sont, à ce jour : "Le chant du roseau", "Les dernières barques", "Venezia : frissons d'eau", "Autopsie d'un printemps", "Cap sur K'Ouen Louen", "L'éternel retour ou le secret de l'oiseau bleu", "Espoir vagabond","Rêve de jade" et "Les larmes du ciel"...

Parce qu'elle pose des questions existentielles, "Evanescence" est une collection romantique, au sens littraire du terme. Cependant, aucune place n'est ici laissée au désespoir : les traînées de couleur "suintantes", "dégoulinantes", donnent l'impression d'un rêve qui s'évanouit, ne sont pas des larmes, ni l'empreinte d'un coeur qui saigne...J'utilise, au contraire, toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, pour mieux clamer ces mots : "Carpe Diem! Profitons du jour présent, car si le temps court, la vie, elle,s'envole!""

Copyright Textes : Eliora Bousquet – Tous droits réservés – Reproduction, même partielle, interdite ?

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Eliora BOUSQUET, painter

eliora bousquet

Eliora BOUSQUET

« Isn't it peculiar how the imagery of air and breath accompanies us throughout our lives - just as we are given "the breath of life" when we come into the world, we give out our "final breath" when time has come for us to depart this earth. What if our lives were as ethereal as air, our fragile existence but a light touch on the canvas of the world, condemned ultimately to oblivion ? Air and the lightness and freedom of the wind are the inspiration behind this collection, which celebrates impermanence and the fragile beauty of a but ephemeral life, hence its title "Evanescence".
Although I have used matter and texture to create volume throughout this collection, I have deliberately done so in soft and light touches, as if I had been using watercolour, to let emotion and light shine through. My brush strokes also recall the curves of an ECG, their constant and rapid movement to and fro, linking the top and bottom of each painting. As it is in life, where we have highs and lows, harmony can and must be born of the union of opposites.

In this collection, everything I paint appears to reach for the sky. In each painting there is a movement upwards, a desire to escape gravity. In my art as in my life, I am permanently torn between my dream of an ethereal life and aspiration to infinity, and my real life, with my feet firmly on the ground, and subject to all the limitations of reality. Painting is my way of bridging these two lives, both equally precious to me, despite their contradictions.

There are also numerous references to reflections on water, and water as a mirror in this collection, inspired by Alphonse de Lamartine's poem "Le Lac" (The Lake) : "Constantly pushed toward new coasts like this, swept away into eternal night without return on the ocean of the ages - can we never cast anchor for a single day ? (…) O time, suspend your flight ! And you, happy hours, suspend your race : let us savor the fleet delights of our fairest days ! Let us love then, let us love ! Let us revel in the flying hour - Hurry ! Man has no harbour, Time has no shore; it flows, and we pass !"
I imagine this lake guiding us between its shores fringed with reeds, thoughtful, fragile and yet so resilient, those of whom Jean de La Fontaine said that whilst they do bend, they never break ! Stylised reeds reminiscent of long bird feathers are present as a signature in almost all of my paintings in this symbolic collection...

"Evanescence" raises existential issues and is therefore quintessentially a romantic collection, in the literary meaning of the word. There is however no place for despair here – the streaks of colour which convey the impression of a vanishing dream are neither tears nor the sign of a bleeding heart… On the contrary, I have used all the colours of the rainbow to sing this high and clear : "Carpe Diem ! Enjoy today for all it has to offer, for time goes by and life soon runs its course ».

Copyright of the textes : Eliora Bousquet – Alle rights reserved – Reproduction, even partly, is forbidden. Translation: Helen WATERS.

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Eliora BOUSQUET, pintor

eliora bousquet

Eliora BOUSQUET

¡Qué cosa extraña la vida, que nació en un suspiro para irse en un suspiro ... Y si, en el medio, todo era "viento" y la ilusión, en todo caso, nació condenada a desaparecer, antes de desaparecer en el humo? El aire ... el viento - que se sabe que sopla donde quiere - son la fuente de esta colección, que canta la impermanencia de las cosas, la fragilidad del - y por lo tanto la belleza de la - de una vida efímera, de ahí el nombre "Evanescance".

Técnicamente, aunque basado en el trabajo de la materia - la vida - para crear efectos de volumen, esta serie de pinturas que se hizo en toda dulzura y luz, como acuarelas, con el fin de dejar más espacio para el emoción, porque es una oda a la luz. La vida como un lavado ....

La vida de cada partle abajo, yo pinto de abajo hacia arriba .... En cada uno de mis cuadros, los movimientos verticales son permanentes, como si mi pintura trató de liberarse de la gravedad ... De hecho, cuando pinto, como en la vida, tengo la cabeza en las nubes, se aferran a mis sueños de infinito, sin embargo, sigo conectado a tierra, basado en la realidad. Una realidad donde la pintura tiene una manera de llenar el vacío. Allí, como una cuerda que se estira y se estira, incluso entre el cielo y la tierra, a pesar de saber que con el tiempo se rompen, me siento como un debate entre la vida que soñé allá arriba, y un otros aquí, que no puedo prescindir, porque es mi deber de vivir ... Tal vez por eso mis movimientos cepillos, tales como accidentes cerebrovasculares agudos y un electrocardiograma rápida oscilación punto "N" al punto "M", van de ida y vuelta sacudidas de pie entre el norte y el sur y el sur y el norte de cada lienzo. Si la vida está hecha de altos y bajos, y la armonía puede nacer de la unión de los opuestos ....

Los reflejos en el agua son muy abundantes en mis pinturas. Probablemente, porque la colección de "Evanescence" fue inspirado por el poema "El Lago" de Alphonse de Lamartine: "Por lo tanto, siempre empujado a nuevas orillas, en la noche eterna, no llevaba cambio, capaz de hacer- nunca en el océano del tiempo, el ancla de un día? (...) tiempo O, suspender su vuelo! Y ustedes horas propicias, colgar su supuesto! Vamos a saborear las delicias fugaces de los mejores de nuestra día (...) Amemos entonces, vamos a amar a partir de la hora fugaz, apresurémonos, disfrutar de El hombre no tiene puerto, el tiempo no tiene playa;! que fluye, y pasar lo ! (...)

Este lago, que nos lleva de una orilla a otra, me imagino rodeado de juncos, estas cañas "que se utiliza para escribir los textos sagrados, como caña pensante" frágil y tan fuerte, que el señor de La Fontaine dijo que siempre plients ... pero nunca se rompe! Estilizado en casi todos mis cuadros como tallos largos que parecen plumas, firman una colección completa de los símbolos, cuyas obras maestras son, hasta la fecha: "La canción de la caña", "Los últimos barcos""Venecia: enfría el agua", "Anatomía de una primavera", "Cabo de K'un Lun", "El eterno retorno o el secreto del pájaro azul", "Hope vagabundo", "Sueño Las lágrimas de jade "y" del cielo "...

Debido a que plantea preguntas existenciales, "Evanescence" es una colección romántica, en el sentido de la littraire plazo. Sin embargo, no hay espacio aquí para la desesperación: las vetas de color "exudación", "goteo", dan la impresión de un sueño que se desvanece, no lágrimas, ni la huella de un corazón sangra ... yo uso, por el contrario, todos los colores del arco iris, para proclamar mejor las palabras "Carpe Diem! Aproveche el día de hoy, como si la vida poco tiempo, ella, vuela! "

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