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Galerie Art' et Miss

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François DESHARNAIS

 

 

François DESHARNAIS, peintre, Quebec, CANADA-------------------------------

François Desharnais est natif d’Arthabaska, ville natale du peintre Suzor-Côté.
Dès l’âge de dix ans, il peint ses premiers tableaux; des compositions à la fois surréaliste et réaliste. Son père présente quelques toiles à des peintres locaux qui lui confirment son talent.

Sa mère l’inscrit alors dans une école américaine où le jeune peintre apprend les bases de la composition, du dessin et de l’huile.

Des visites répétées au Musée Dali lui confirment ses intentions de vivre dans ce monde où l’art est roi. Depuis, Desharnais n’a cessé de poursuivre sa recherche picturale.

François DESHARNAIS - Autoportrait V

Votre travail ?

La création, c’est une histoire d’amour entre toi et la découverte. Une fois la toile entamée, la composition change parce que c’est la toile qui prend le dessus sur mes tripes. Le croquis est enchaîné par l’esquisse. L’esquisse se transforme en ébauche. Des parties de cette ébauche sont alors détruites et reconstruites pour devenir le tableau en soi.

Est-ce déroutant de ne pas réaliser son idée de départ ?

C’est troublant la création parce qu’elle te demande de prendre des risques, de te casser la gueule tout en sachant que tu grandis. Prendre conscience de ton évolution est une grande victoire en soi. Pour beaucoup de peintres, la tentation est grande de se créer un moule à gâteaux. La pression vient de partout : les galeristes, la tante, le marché… Quand je pense à cette vie éphémère, je n’ai pas de temps à perdre avec les techniques populaires, les recettes magiques ou même la paix d’esprit du joli. Il faut avoir l’audace de ses convictions. La tiédeur de ceux qui se résignent à peindre sans créer n’est pas pour moi.

Le temps ?

Construire un tableau, ça prend du temps et je le prends. C’est pour ça que je choisis de peindre à mon rythme, pas au rythme du marché de l’art. Je dis souvent à ceux et celles qui me demandent de leur pondre une toile que si le temps leur manque, je ne suis pas le peintre qui leur convient. Construire un tableau, c’est comme apprendre à pédaler un vélo. C’est le principe des étapes à respecter pour savoir-faire.

Vos thèmes ?

Le mortel est mon dada. Je peins parfois autre chose mais l’humain fait appel à mes propres questionnements sur ce que je qualifie de mutation existentielle. Chacun y va de ses propres valeurs, ses propres croyances, ses propres choix tout en poursuivant une quête parfaitement adaptée à sa propre raison de vivre. Cela me fascine. Je peins l’humain en état de conscience.

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François DESHARNAIS, painter, Quebec, CANADA-------------------------------

François Desharnais is native of Arthabaska, home town of the painter Suzor-Côté.
From the age of ten years, he paints his first paintings; compositions at the same time surrealist and realist. His father presents some paintings to local painters who confirm him his talent.

Her mother registers him then in an American school where the young painter learns the bases of the composition, the drawing and the oil.

Visits repeated to the Museum Dali confirm him his intentions living in this world where the art is a king. Since, Desharnais did not stop pursuing its pictorial search.

François DESHARNAIS - Autoportrait V

Your work?

The creation, it is a love story between you and the discovery. Once the begun painting, the composition changes because it is the painting which gets the upper hand over my guts. The sketch is chained by the sketch. The sketch is transformed into sketch. Parts of this sketch are then annulled and reconstructed to become the picture in itself.

Is it puzzling not to realize its idea of departure?

It is disturbing the creation because she asks you to take risks, to get smashed up while knowing that you increase. To become aware of your evolution is a big victory in itself. For many painters, the temptation is big to build up to itself a cake pan. The pressure comes of everywhere: the gallery owners, the aunt, the market … When I think of this short-lived life, I have no time to lose with the popular techniques, the magic receipts or even the peace of spirit of the attractive. It is necessary to have the boldness of its convictions. The warmth of those who resign to paint without creating is not for me.

The time?

To build a picture, that takes time and I take him. It is for that that I choose to paint with my rhythm, not at the rate of the market of the art. I often say to those who ask me to lay them a painting that if the time their lack, I am not the painter who suits them. To build a picture, it is as to learn to pedal a bike. It is the principle of the stages to be respected for know-how.

Your themes?

The mortal is my Dada. I sometimes paint the other thing but the human being appeals to my own questionings on what I qualify as existential transfer. Each goes of the own values, his own faiths, his own choices there while pursuing a collection perfectly adapted to its own reason for living. It fascinates me. I paint the human being in state of consciousness.

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François DESHARNAIS, pintor, Quebec, CANADA-------------------------------

François Desharnais es nativo de Arthabaska, ciudad natal del pintor Suzor-Côté.
A la edad de diez años, pinta sus primeros cuadros; composiciones a la vez surrealistas y realistas. Su padre les presenta algunas lienzos a pintores locales que le confirman su talento.

Su madre lo inscribe entonces en una escuela americana donde el joven pintor se entera de las bases de la composición, del dibujo y del aceite.

Visitas repetidas el Museo Dali le confirman sus intenciones vivir en esta gente donde el arte está rey. Después, Desharnais no dejó de perseguir su búsqueda pictórica.

François DESHARNAIS - Autoportrait V

¿ Su trabajo?

La creación, es una historia de amor entre ti y el descubrimiento. Una vez la tela empezada, la composición cambia porque es la tela que aventaja sobre mis tripas. El bosquejo es encadenado por el esbozo. El esbozo se transforma en bosquejo. Partes de este bosquejo entonces son destruidas y reconstruidas para hacerse el cuadro en sí.

¿ Esto es desconcertante de no realizar su idea de salida?

Es inquietante la creación porque te pide arriesgarse, romperte las narices sabiendo que aumentas. Darse cuenta de tu evolución es una gran victoria en sí. Para muchos pintores, la tentación es grande de crearse un molde a pasteles. La presión viene de por todas partes: el galeristes, la tía, el mercado … Cuando pienso en esta vida efímera, no tengo el tiempo de perder con las técnicas populares, las recetas mágicas o hasta la paz aguda del hermoso. Hay que tener la audacia de sus convicciones. La tibieza de los que se resignan a pintar sin crear no es para mí.

¿ El tiempo?

Construir un cuadro, esto lleva tiempo y lo tomo. Es para esto que escojo pintar a mi ritmo, no al ritmo del mercado del arte. A menudo digo a los y las que me piden ponerles una tela que si el tiempo su falta, no soy el pintor que les conviene. Construir un cuadro, es como aprender a pedalear una bicicleta. Es el principio de las etapas que hay que respetar para destreza.

¿ Sus temas?

El mortal es mi dadaísmo. Pinto a veces otra cosa pero el humano acude a mis propios interrogatorios sobre lo que cualifico de mudanza existencial. Cada uno va allá de sus propios valores, sus propias creencias, sus propias elecciones persiguiendo una colecta perfectamente adaptada a su propia razón para vivir. Esto me fascina. Pinto al humano en estado de conciencia.

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