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Pascaline MOURRIER - CASILE
Art, lumière et spiritualité : juin 2009 |
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Le petit homme rouge : naissance de méduseTechnique mixte sur papier - 78 cm x 60 cm
La chrysalide - Technique mixte sur papier - 64 cm x 48 cm
Les éléments : la terre - - Technique mixte sur papier - 48 cm x 48 cm
Les éléments : le feu - Technique mixte sur papier - 48 cm x 48 cm
La genèse - Technique mixte sur papier - 19 cm x 60 cm
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Gardien du temple : Halter et Goth Technique mixte sur papier - 32 cm x 46 cm
Métamorphose : L'oeuf de méduse Technique mixte sur papier - 48 cm x 68 cm
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Les petits formats : novembre 2011 |
Métamorphose : Pasiphaé -Technique mixte sur papier - 78 cm x 60 cm
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Pascaline MOURRIER - CASILE
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Pascaline MOURIER - CASILE
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Universitaire, spécialiste de la Littérature Française des XIX° et XX° siècles (et plus particulièrement du Surréalisme), passionnée dans son travail d’enseignante, de chercheuse et de critique par les rapports de la littérature et de la peinture, par les résonances qui se trament entre les mots et les images, Pascaline MOURIER-CASILE (après avoir longtemps fait métier de la parole et de l’écrit) a un jour éprouvé le besoin de tenter à son tour l’aventure de la forme, de la ligne et de la couleur, celle d’un ailleurs des mots…
Depuis une vingtaine d’années, elle produit -épisodiquement d’abord puis de façon plus constante- des images peintes, jardin secret qu’elle a longtemps gardé par devers elle. Jusqu’à ce qu’elle se décide, ces toutes dernières années, à les donner à voir.
Car ces images peintes sont avant tout pour elle des pièges, tendus par le hasard et par le désir, où viennent fugitivement se prendre ( et prendre forme dans un espace enfin maîtrisé et, donc, rassurant) les proliférantes « bêtes de l’esprit », inquiétantes ou grotesques, hideuses ou charmantes.
Elle désigne ses images du terme générique de « Maculatures » et s’explique sur son travail dans ce court texte, paru dans « La Passe, Une revue des langues poétiques », N° 7, Automne-Hiver 2007-2008 :
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« A l’origine : rien. Rien à dire, rien à voir. Ni projet ni propos.
Blank.
Alors : les taches. La couleur, jetée au hasard -(fluide toujours, la couleur : gouache, aquarelle, encre, acrylique, indifféremment ; ou poudreuse : pastel ; jamais d’huile : le collant, le visqueux lui répugnent)- le papier détrempé, massé, griffé, tantôt la boit en larges masses opaques ou en giclées de constellations. Et tantôt la laisse fluer en réseaux, se lover à l’aise en travers de la page.
Plié en deux sur sa médiane et, de nouveau, massé, pétri, griffé, le papier se fait miroir, génère et dédouble au hasard palmes et ocelles, abysses et ramures, fleurs improbables, êtres morts-nés et métamorphes, monstres et figures.
Figures surtout, qui la regardent, fascinée, de tous leurs yeux multipliés.
Dans les maculatures informes ainsi données par le hasard et la matière, elle tâche d’y voir. Le crayon d’aquarelle, l’encre de chine, le pastel donnent formes.
A ce stade, des mots, à l’improviste, surgissent qui nomment l’image en gestation et, dès lors, orientent le regard, guident la main et rendent visible ce qui, dans l’informe, les avait -ces mots- à son insu appelés. » |
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University, specializing in French Literature of the XIX and XX centuries (and especially of Surrealism), passionate in her teaching, research and critical reports in literature and painting, for which the resonances are plotted between words and images, Pascaline MOURIER-CASILE (after having a long career in he spoken and written word) one day felt the need to find her own adventure of form line, and color like she found in writing...
For twenty years, she produces first-episodic and more consistently-painted images, like a secret garden she has long kept by keeping them to herself. Until she decided, in more recent years, to give them to seen.
Because these images are painted primarily for her traps, laid by chance and by desire, which fleetingly come to take (and take shape in a space finally mastered and therefore reassuring) proliferating the "beasts of the mind" , disturbing or grotesque, hideous or charming.
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University, especializándose en literatura francesa de los siglos XIX y XX (y especialmente del surrealismo), apasionados en su enseñanza, el investigador y los informes críticos de la literatura y la pintura, por lo que las resonancias se trazan entre las palabras y las imágenes, Pascaline MOURIER-Casile (después de haber sido durante mucho tiempo el trabajo de hablar y escribir) una vez que sintió la necesidad de tratar de convertir la aventura de la forma, línea y el color, también la de una palabra ...
Durante veinte años, produce imágenes de primera episódicos y más constantemente pintado-, jardín secreto que ha mantenido largo tiempo, manteniendo a sí mismo. Hasta que se decida, en los últimos años, para darles a ver.
Debido a que estas imágenes están pintadas sobre todo por sus trampas, colocadas por el azar y por el deseo, que fugazmente llegado a dar (y tomar forma en un espacio dominado por último y por lo tanto tranquilizar a) la proliferación de las "bestias de la mente" , inquietante o grotesco, repugnante o encantador. |
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